“Clap ou pas clap” 2015-2016

clapoupasclap2015

 

Mercredi 30 septembre 2015 – Cinéma Gérard Philippe [La Ferté-Macé – 61]
Mercredi 7 octobre 2015 – Cinéma CinémoViking [St-Lô – 50]
Mardi 20 octobre 2015 – Cinéma L’étoile [Mortagne-au-Perche – 61]
Lundi 26 octobre 2015 – Cinéma Le Café des Images [Hérouville-Saint-Clair – 14]
Mercredi 4 novembre 2015 – Cinéma municipal [Condé-sur-Vire – 50]
Mercredi 13 janvier 2016 – Cinéma L’entracte [Falaise – 14]
Jeudi 4 février 2016 – Cinéma Le Rex [Villedieu-les-Poêles – 50]
Mercredi 10 février 2016 – Cinéma Le Foyer [Douvres-la-Délivrande – 14]
Jeudi 11 février 2016 – Cinéma Normandy [Thury-Harcourt – 14]
Lundi 15 février 2016 – Cinéma Le Majestic [Lisieux – 14]
Mercredi 17 février – Cinéma Le Paradisio [Aunay-sur-Odon – 14]
Jeudi 18 février 2016 – Cinéma Le Basselin [Vire – 14]
Vendredi 19 février 2016 – Cinéma Le Long Court [Coutances – 50]
Mercredi 24 février 2016 – Cinéma Le Palace [Equeurdreville – 50]
Présentation

La Basse-Normandie est dotée depuis de nombreuses années d’un dispositif nommé MACAO (pour MAnche-CAlvados-Orne) qui essaime le cinéma différent, hors temps scolaire, sur les trois départements que compte encore la région.
Parmi les opérations proposées par MACAO chaque année, “Clap ou pas Clap” amène dans les salles inscrites un long métrage suivi d’une intervention publique sur un thème en lien avec le film.
Suite à mes différentes interventions en 2014 autour de la thématique des super-héros, la coordinatrice de MACAO m’a demandé d’accompagner le long métrage tchécoslovaque Qui veut tuer Jessie ? (1966) en prolongeant la projection par un court exposé pédagogique et “interactif”.
L’exercice a été très intéressant à plusieurs égards : il s’agissait de s’adapter systématiquement à des publics plus ou moins denses, plus ou moins mixtes (en terme de tranches d’âge), plus ou moins réactifs, et qui plus est à partir d’un film qui, en apparence seulement, apparaissait assez éloigné du récit de super-héros identifié comme tel aujourd’hui par les spectateurs, quelle que soit leur génération.
Je me suis donc attaché à expliquer les codes de représentation des super-héros, dans les bandes dessinées puis au cinéma, et de montrer par l’exemple (archétypes, effets spéciaux, rôle de l’Histoire et des sciences) que le film de Václav Vorlíček les contient et les détourne (habilement) presque tous. Je garderais longtemps le souvenir enthousiasmant de commentaires spontanés et néanmoins pertinents, d’enfants et d’adultes relatifs à l’héroïsme, à la justice, à la propagande institutionnelle et même au virilisme ambiant.
Entendre l’intelligence citoyenne libérée par un sujet aussi “inoffensif” que celui des super-héros, ça valait vraiment le coup !

 

anima