Sijia Ke est chinoise. Elle aime le rose et poursuit son cursus émancipateur au Royal College of Art après un premier diplôme obtenu à l’école des beaux-arts de Glasgow.
Je découvre un peu tardivement Aye, son film de première année et celui-ci me plaît immédiatement. « La solitude arrive lorsqu’on est perdu en soi-même » nous dit-elle. Est-ce un problème ou une solution ? Sijia Ke semble tenter de répondre à cette interrogation existentielle en entravant sa dextérité innée, voire ses autres sens, pour recouvrer la gestuelle innocente de l’enfant qui explore, sans règles ni jugement de valeur.
Ses tatonnements sont très plaisants à regarder et à entendre.
> visionner Aye et les autres travaux de Sijia Ke

