Ce que je trouve intéressant dans ce film, dont la diffusion planétaire traduit à elle seule l’universalité désolante de « l’interminable quête de compagnie », c’est que la couche d’animation, aussi rudimentaire soit-elle, qui se superpose aux déclamations de Tanya Davis, témoigne de la vulgarisation du recours au « sur-commentaire intimiste » utilisé par les cinéastes d’animation anglais tels que Johnathan Hogson ou Tim Macmillan à la fin des années 90, est devenue un substitut efficace à la créativité visuelle. Personnellement, je considère ça comme une bonne nouvelle.


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