Massacre à la tronçonneuse

tante_hilda

Y’a le feu au lac ! Y’a plus d’saisons ! I’ nous ont tout déréglé la météo !
L’éco-tartufferie est partout, même dans le long métrage d’animation pour enfants !

Dans un univers où les positions sociales s’identifient à des “noms”, la critique scientifique peut parfois prendre la forme d’une critique ad hominem.*
Si j’osais détourner cette sentence de Pierre Bourdieu, j’écrirais après avoir visionné (le couteau sous la gorge) Tante Hilda :
“Dans un domaine de création où les postures moralisatrices se cachent maladroitement derrière des sobriquets ridicules, la critique écolo-bobo prend (volontairement ?) la forme d’une esbroufe inoffensive.”

Certes, j’avais promis que j’éviterais dans ce blog toute attaque contre un film d’animation, par principe et par respect pour l’énergie et le labeur qu’il requière. Mais les promesses n’engageant que ceux qui les gobent, je m’autorise cette première entorse, parce là aussi, ça commence à bien faire !

* in “Actes de la recherche en sciences sociales”, n°5-6, novembre 1975

anima

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